Je lutte contre les espèces exotiques envahissantes

Lutter contre les espèces exotiques envahissantes

En bref

Certaines espèces animales et végétales, introduites volontairement ou accidentellement, se propagent rapidement et menacent la biodiversité, la santé publique et les activités humaines. 

Ambroisie, moustique tigre, tiques, frelon asiatique… leur présence sur notre territoire n’est pas anodine. Propriétaires, forestiers, agriculteurs ou collectivités territoriales : nous avons tous et toutes un rôle à jouer.

👉 Cette page vous aide à mieux les connaître, à comprendre leurs impacts et à adopter les bons gestes pour limiter leur prolifération.

Sommaire

Les espèces végétales les plus problématiques sur notre territoire

Le territoire est concerné par de nombreuses espèces exotiques envahissantes qui ne peuvent être toutes détaillées ici. Les principales à connaître sur Annemasse Agglo pour mieux lutter sont :

  • Les Renouées du Japon : On ne les présente plus, elles envahissent talus et bords de cours d’eau. Avec elles : plus aucune espèce ne trouve ça place. Un seul morceau de rhizome emporté dans votre tondeuse, sur un pneu ou votre chaussure peut propager l’espèce.
  • Les Solidages : leurs jolis panaches de fleurs jaunes embellissent les zones humides et bords de cours d’eau en août et septembre. Une seule action possible : faucher de façon répéter avant leur floraison.
  • La Berce du Caucase : Impressionnante par sa grande taille (jusqu’à 5 m de haut), elle est surtout connue pour sa sève toxique et photosensible qui nécessite l’utilisation d’un équipement adapté pour son arrachage.
  • Les balsamines de l’Himalaya et Buddléia (arbres à papillons) : Ces beautés aux fleurs violettes apprécient les bords de cours d’eau et talus et ont des conséquences importantes sur la biodiversité.
  • Enfin, deux grands arbres présentent des capacités à se propager sur notre territoire, au détriment d’une végétation locale diversifiée : l’ailante et le robinier faux accacia.
  • L’ambroisie, récemment découverte sur le territoire et à fort enjeux santé humaine, est détaillée ci-après.

 

Pour connaître la liste des Espèces exotiques envahissantes préoccupantes de notre Région :
Liste des EEE en région - Observatoire de la Biodiversité en Auvergne-Rhône-Alpes

6 espèces à reconnaître en Haute-Savoie, FNE :
Plaquette de reconnaissance invasives

 

🌿 Comment lutter si ces espèces sont dans mon jardin ?

  • Renouées du Japon : Privilégiez l'arrachage manuel si peu de pieds. Sinon, fatiguez la plante par des coupes très régulières ou du pâturage. Plantez des espèces concurrentes à croissance rapide. Objectif : intervenir au printemps et tout l'été pour éviter la graine. Nettoyez soigneusement vos outils après chaque intervention.
  • Solidages : Arrachez à la main si peu de pieds, sinon tondez très régulièrement. Intervenez du printemps jusqu'en juillet, avant la floraison d'août-septembre. Nettoyez vos outils après chaque passage.
  • Berce du Caucase : Arrachage manuel si peu de pieds. Sinon, coupes très régulières. Intervenez du printemps jusqu'en juillet. ⚠️ Protection obligatoire (gants, vêtements couvrants, lunettes) : la sève provoque de graves brûlures au contact du soleil. Nettoyez vos outils après chaque intervention.
  • Balsamines de l'Himalaya : Arrachage manuel privilégié. Intervenez du printemps jusqu'en juillet avant la floraison. Nettoyez vos outils.
  • Buddléia (arbre à papillons) : Arrachez les jeunes plants à la main. Pour les plus grands, coupez très régulièrement et dessouchez au printemps en enlevant un maximum de racines traçantes. Suivez les rejets pendant 3 ans.
  • Ailante et robinier faux acacia : Arrachez les jeunes plants à la main. Dessouchez au printemps en enlevant un maximum de racines traçantes, avec suivi des rejets sur 3 ans. Intervenez de fin juin à fin août pour éviter la graine (septembre). Nettoyez vos outils.
  • Ambroisie : Arrachez à la main avant la floraison (juin-juillet). Sinon, coupez très régulièrement avant l'apparition des fleurs. Objectif absolu : ne pas laisser fleurir. Nettoyez vos outils.


🗑️ Comment traiter les déchets verts ??

  • Renouées du Japon : feuilles et tiges coupées avant floraison → déchets verts en déchèterie ou compost. Fleurs, fruits, tiges et racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération).
  • Solidages : tiges et feuilles avant floraison → déchets verts ou compost. Fleurs, graines ou racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération).
  • Berce du Caucase : tiges et feuilles avant floraison → déchets verts ou compost (de préférence broyées avant dépôt). Fleurs, graines ou racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération). ⚠️ Protection obligatoire lors de la manipulation.
  • Balsamines de l'Himalaya : tiges et feuilles avant floraison → déchets verts ou compost. Fleurs, graines ou racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération).
  • Buddléia et ailante/robinier : tiges et feuilles avant floraison → déchets verts ou compost (de préférence broyés). Fleurs, graines ou racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération).
  • Ambroisie : tiges et feuilles arrachées avant floraison → déchets verts en déchèterie ou compost. Dès l'apparition de fleurs, graines ou racines → sacs plastiques fermés + bac encombrants (incinération).

💡 Le bon réflexe pour toutes ces espèces : arrachez tôt, avant la floraison. Vous évitez la propagation et simplifiez le tri de vos déchets.

 

🌿 Zoom sur l’ambroisie

❓ Qu’est-ce que l’ambroisie ?

ambroisie

L’ambroisie à feuilles d’armoise est une plante envahissante en pleine expansion depuis 20 ans. Très présente en Auvergne-Rhône-Alpes, elle prolifère également en Haute-Savoie.
Son pollen est extrêmement allergisant : entre 6 et 12 % de la population exposée y est sensible. Quelques grains de pollen par mètre cube d’air suffisent à déclencher des symptômes (rhinites, conjonctivites, crises d’asthme).
👉 Une seule plante produit plusieurs millions de grains de pollen par jour et jusqu’à 3 000 graines, qui peuvent rester dormantes plus de 10 ans dans le sol !

 

 

📅 Quand agit-elle ?

Chaque année, d’août à septembre, a lieu le pic de pollinisation de l’ambroisie. C’est durant cette période que les symptômes allergiques sont les plus intenses.

📍 Comment se propage-t-elle ?

Principalement par l’homme :

  • transport de terre et de gravats,

  • semelles de chaussures,

  • pneus des voitures,

  • engins agricoles et de chantier…

🛠️ Comment lutter efficacement ?

La lutte contre l’ambroisie est une obligation légale en Haute-Savoie (arrêté préfectoral) et concerne tout le monde : propriétaires, locataires, exploitants, gestionnaires de terrains.

  • Sur mon terrain : j’arrache la plante avant la floraison (juin) et je la laisse sécher sur place.

  • En me promenant : si je repère de l’ambroisie, je fais un signalement sur l’application Signalement-Ambroisie.

  • En collectif : chacun est invité à participer pour limiter sa dispersion et protéger la santé publique.

🎥 Pour aller plus loin

📹 2 minutes pour tout comprendre sur l’ambroisie : une vidéo pédagogique à découvrir pour mieux identifier et lutter contre cette plante. 

🦟 Zoom sur le moustique tigre

Crédit photo : ARS Rhone-Alpes

 

 

Originaire d’Asie, le moustique tigre (Aedes albopictus) est désormais implanté en Haute-Savoie. Facile à reconnaître grâce à ses rayures noires et blanches, il est actif surtout le jour.

 

 

 

⚠️ Pourquoi est-il problématique ?

  • Santé publique : vecteur potentiel de maladies comme la dengue, le chikungunya ou le virus Zika.

  • Nuisance quotidienne : ses piqûres, nombreuses et douloureuses, perturbent la qualité de vie.

🛠️ Comment limiter sa prolifération ?

Le moustique tigre se développe dans les petites collections d’eau stagnante. Chacun peut agir en adoptant les bons réflexes :

  • vider régulièrement les coupelles, seaux, jouets, bâches…

  • entretenir les gouttières, regards et récupérateurs d’eau,

  • couvrir les réservoirs et les bidons.

👉 La lutte est surtout citoyenne : chaque geste compte pour limiter son expansion.

Plus d'infos encore : https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/moustique-tigre-ce-quil-faut-savoir-sur-lui 

>> Signaler un moustique tigre sur le territoire : Laure.ANDRIEU@annemasse-agglo.fr 

🕷️ Zoom sur les tiques

De mars à octobre, les tiques se trouvent dans les jardins privés, les parcs publics ou en forêt… en somme partout où il y a de l'herbe et des feuilles mortes. Lors d’une promenade, et ce aussi bien à la campagne qu’en zone urbaine, des tiques peuvent ainsi s’accrocher à notre peau ou à celle de notre chien. Si elles sont infectées par la bactérie Borrelia, elles peuvent nous transmettre la maladie de Lyme.

Du printemps à l'automne, il convient donc de rester vigilants et de suivre ces quelques règles

En amont et après une balade

  • Se couvrir lors de ses balades en nature (tenue claire pour repérer la présence de tique, haut manches-longues, pantalon, chaussettes hautes, baskets et chapeau) ;
  • Utiliser des répulsifs adaptés à appliquer sur la peau ou les vêtements ;
  • Pendant la balade rester sur les chemins et éviter le plus possible de marcher sur les feuilles mortes et les herbes hautes ;
  • S'examiner ou se faire examiner en retour de balade à la recherche d'une tique (apparaissant sur le corps comme un point en relief).

En cas de piqûre de tique

  • Faire retirer la tique  au plus vite avec un crochet à tiques et désinfecter la zone piquée ;
  • Surveiller la piqûre et consulter un médecin pour se faire prescrire un traitement adapté.

> Télécharger la plaquette de prévention

Il est aussi possible de signaler les piqûres de tiques grâce à Citique

 

Signalement tiques

 


Retrouvez plus d'informations sur les tiques avec l'Agence Régionale de Santé de l'Auvergne-Rhône-Alpes : https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/la-tique

🐝 Zoom sur le frelon asiatique

Originaire d’Asie, le frelon asiatique (Vespa velutina) s’est installé en France depuis 2004 et poursuit sa progression.
Reconnaissable à son corps sombre, ses pattes jaunes et son vol rapide, il est souvent confondu avec le frelon européen, pourtant moins agressif et utile pour l’écosystème.

⚠️ Pourquoi est-il problématique ?

  • Impact écologique : prédateur des abeilles domestiques et d’autres insectes pollinisateurs, il menace directement la biodiversité et l’apiculture.

  • Impact sanitaire : ses piqûres sont douloureuses, parfois dangereuses pour les personnes allergiques. En cas de nid proche d’une habitation, le risque d’attaque collective augmente.

  • Impact économique : pertes pour les apiculteurs et coûts importants de destruction des nids.

 

🛠️ Luttons contre le frelon asiatique sur Annemasse Agglo

Un dispositif régional de surveillance et de lutte est organisé en Auvergne Rhône-Alpes, et décliné au niveau départemental par le Groupement de Défense Sanitaire (GDS) des Savoies.

La lutte repose sur :

  • le piégeage de printemps des reines fondatrices,

  • le repérage et la destruction des nids,

  • la protection des ruchers.

👉 Propriétaires, locataires, exploitants, gestionnaires… la lutte contre le frelon asiatique est l’affaire de tous.
Nous avons besoin de vous pour repérer les nids et assurer une lutte efficace sur tout le territoire !

 

👀 Que faire si vous découvrez un nid de frelon ?

  • 📍 Signaler le nid de frelon asiatique
    Rien de plus facile : utilisez la plateforme officielle
    👉 Signalez le frelon asiatique en Auvergne Rhône-Alpes
    La plateforme propose aussi des éléments pour mieux le reconnaître.

  • 🚫 N’intervenez jamais seul
    Contactez un désinsectiseur agréé pour procéder à la destruction du nid en toute sécurité.

🪲 Zoom sur le scarabée japonais

Une petite population de Scarabée japonais a été identifiée durant l'été 2025 à Genève. Trois communes d'Annemasse Agglo se situent dans la zone tampon délimitée par les autorités autour de cette découverte, sur une partie de leur territoire : Machilly, Ville-la-Grand et Ambilly. L'arrêté préfectoral du 13/08/2025 précise cette zone tampon et les actions à mettre en place.

Ce petit insecte provoque des dégâts considérables sur la végétation dans les pays où il s'est installé. Une mobilisation de toutes et tous est nécessaire pour lutter efficacement contre cette nouvelle espèce exotique envahissante.

Scarabées japonais - crédits_Wikimedia - Amos Oliver Doyle

 

Qu'est-ce que le Scarabée japonais ?

Le Scarabée japonais est un petit coléoptère de la taille d'un grain de café (8 à 12 mm). Il se reconnaît à son thorax vert luisant, ses élytres brun cuivré et ses touffes de poils blancs sur les côtés qui lui donnent un effet rayé.

 

 

 

 

Son cycle de vie

Comprendre son cycle de vie est essentiel pour mieux lutter contre cette espèce invasive :

  • Juin à septembre : les adultes sont visibles et consomment de grandes quantités de végétaux (arbres, arbustes…).
  • Août : les femelles pondent directement dans la terre, en privilégiant les terrains irrigués.
  • Automne et hiver : les larves se développent dans le sol à 5 à 30 cm de profondeur, en se nourrissant des racines des graminées (pelouses, terrains de sport…).
  • Fin de l'hiver : les larves se transforment en nymphes pour émerger en juin sous forme adulte.
 

 

Pourquoi est-il problématique ?

Le Scarabée japonais (Popillia japonica) est classé parmi les organismes de quarantaine prioritaires par la réglementation européenne sur la santé des végétaux (règlement UE 2019/2072), en raison de son caractère invasif et de ses impacts sur les territoires envahis.

Il s'attaque à plus de 300 espèces de plantes alimentaires, forestières ou ornementales, parmi lesquelles la vigne, les arbres fruitiers et les gazons. Les impacts écologiques et économiques de sa propagation en Europe sont donc très importants. Au Japon, il est régulé par ses prédateurs naturels, qui n'existent pas sur notre territoire.

✅ Il n'a cependant aucun impact sur la santé humaine.

 

 Comment se propage-t-il ?

Originaire d'Asie, le Scarabée japonais est arrivé en Europe en 2014. Il est aujourd'hui bien présent en Italie et dans l'Est de la Suisse. En 2025, il est apparu à Genève et dans la région Grand-Est en France.

Il se disperse par le vol entre juin et septembre, sur de courtes distances. Mais sa propagation est surtout amplifiée par deux facteurs :

 
  • 🚗 Il est un auto-stoppeur : il utilise tous nos moyens de transport pour se déplacer plus facilement (voitures, camions, trains, avions…).
  • 🌿 Il utilise le transport des végétaux : il se cache sous forme de larves dans les mottes et racines des rouleaux de pelouses, des arbustes et des arbres commercialisés.
 

 

📅 Quand provoque-t-il des dégâts ?

Le Scarabée japonais est nuisible à deux moments clés de l'année :

 
  • De juin à septembre, sous forme adulte, en consommant de grandes quantités de végétaux.
  • En automne et en hiver, sous forme de larves, en s'attaquant aux racines des pelouses.
Dégâts du scarabée japonais sur les pelouses ©Université du Minnesota

©Université du Minnesota 

Crédit Ville de Genève

Comment lutter contre le Scarabée japonais ?

Les mesures obligatoires

Si vous êtes situés dans la zone tampon dite « zone bleue », vous êtes concernés par des mesures obligatoires définies par l'arrêté préfectoral.

[Plan exact des 2 zones françaises bleues]

 

❌ Il est interdit de déplacer des végétaux et de la terre en dehors de cette zone bleue.

Sont concernés du 15 mai au 30 septembre :

  • Les débris de végétaux non traités (tailles d'arbres et arbustes…)

Sont concernés tout au long de l'année :

  • La couche supérieure du sol (30 cm)
  • Les végétaux destinés à la plantation, les rouleaux de gazon…

Ne sont pas concernés :

  • L'herbe tondue
  • L'ensilage agricole
  • Les végétaux et débris de végétaux traités, c'est-à-dire broyés et transportés dans un véhicule adapté
 

 

En pratique, qu'est-ce que cela signifie ?

  • 🌿 Taillez vos haies et arbres en dehors de la période mai-septembre. La taille en automne et en hiver correspond d'ailleurs aux recommandations des professionnels pour assurer la santé de l'arbre et la préservation de la biodiversité.
  • 🍂 Laissez au maximum vos déchets verts sur place pendant cette période. Vous pourrez les apporter en déchèterie après septembre.
  • ♻️ Pour éviter que ces déchets verts encombrent votre parcelle, privilégiez le broyage et le mulching (technique de tonte sans ramassage d'herbe).
  • 🚛 Si vous ne pouvez pas les laisser sur place, vous pouvez les apporter dans les déchèteries d'Annemasse Agglo uniquement si :
    • Les déchets verts ont été broyés préalablement avant transport,
    • Puis transportés dans un véhicule fermé, bâché ou recouvert d'un filet dont les mailles sont inférieures à 5 mm.
  • 📢 Prévenez les entreprises qui entretiennent vos espaces verts de ces obligations.
 

Les préconisations

  • 💧 Évitez l'arrosage de vos pelouses et espaces verts entre mai et septembre. Les femelles scarabées privilégient en effet les pelouses arrosées pour pondre.
  • 🌱 Pour vos plantations, privilégiez l'achat de plants en racines nues (sans pots ni mottes). Les racines nues sont également recommandées par les professionnels pour assurer une meilleure reprise des plantations.
 

 

 Que faire si vous découvrez un Scarabée japonais sur notre territoire ?

En cas de suspicion de présence d'un Scarabée japonais, contactez immédiatement le SRAL Auvergne-Rhône-Alpes pour confirmation et, si besoin, mise en place des mesures de lutte dans les meilleurs délais.

Contact : DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes / SRAL (Service Régional de l'Alimentation)
📧 sral.draaf-auvergne-rhone-alpes@agriculture.gouv.fr
📞 04 78 63 13 13

Pour aller plus loin

👉 Consultez la page dédiée de la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes

🤝 Comment agit Annemasse Agglo ?

Facteur important de perte de la biodiversité mondiale, la lutte contre les espèces exotiques envahissantes est un défi de taille. En effet, la multiplicité des voies d’introduction des espèces exotiques rend aujourd’hui très complexe leur maîtrise. 

Au niveau français, la stratégie nationale rappelle cette complexité et l’importance de la veille et de l’action de tous. 

A son niveau et selon ses moyens, Annemasse Agglo participe à cette lutte :

🔹 Former et sensibiliser les agents : chaque année, des formations et échanges d’expériences sont organisés pour les agents d’Annemasse Agglo et des 12 communes. Objectif : constituer un réseau local d’acteurs capables de reconnaître les espèces envahissantes et d’assurer une veille sur les techniques de lutte efficaces.

🔹 Informer le grand public : grâce à ses réseaux de communication, l’Agglo relaie des campagnes et diffuse les bons réflexes de prévention et de signalement.

🔹 Intégrer la lutte dans les projets : en tant que maître d’ouvrage, Annemasse Agglo met en place des actions de lutte dès la conception et pendant la réalisation de ses aménagements.